• *Eve lève toi !

      Un Clic sur votre Colombe  et elle s'envole ...*Pour PPS                

     

        *Reine au Miroir de L'UniversDemain il sera trop tard !

    Urgent : ouvrir le site ci-dessous ...

                             *Eve lève toi !

    http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/archive/2011/03/16/contre-l-interdiction-des-plantes-medicinales-en-europe.html


                                                                   *Eve lève toi !

     

    Ève lève toi  et signe la pétition  Adam aussi on t'attend   

     Vous pouvez utiliser le formulaire ci-joint, en le photocopient 

                   puis  l'envoyer  à l'adresse ci-dessous                          

     

     

    ……………………………………………...                                                     …………………………………….

     

    [Nom du députe européen]                                                   ………………………………….....

     

                                                                                                                    …………………………………….

     

    Parlement européen                                                                 …………………………………….
    60, rue Wiertz / Wiertzstraat 60                                    [Veuillez noter votre adresse ici]

    B-1047 Bruxelles

     

                                               ………………………

     

    [Date]                                                                                             

     


    S’il vous plait, veuillez utiliser votre droit de véto concernant la liste des 222 allégations de santé autorisées.

     

     

     Je pense profondément en tant que consommateur, que j’ai le droit d’avoir les informations nécessaires pour faire les bons choix alimentaires en pleine connaissance des faits.  Je reconnais également que la science en matière de nutrition comme la plupart des sciences naturelles est incomplète, en constante évolution et rarement concluante. En conséquence, je m’oppose fermement à la régulation qui entérinera 222 allégations de santé, en en rejetant 2500.

     

     Vous trouverez ci-joint les principales raisons pour lesquelles je pense que vous devriez utiliser votre droit de véto concernant cette proposition. Les raisons cochées sont les raisons qui sont les plus importantes pour moi. 

     

     [Veuillez cocher les cases afin de mettre en avant vos principales objections concernant la proposition.]

      

    • J’aimerais avoir le droit de pouvoir faire des choix éclairés concernant la nourriture et les compléments alimentaires qui peuvent avoir des bénéfices pour la santé. Pour ce faire j’ai besoin d’avoir plus d’informations au sujet des bienfaits de l’alimentation et des compléments alimentaires, et non moins d’informations. 

      

     

    • Je veux que mes enfants aient la possibilité d’être correctement éduqués au sujet des bienfaits sur la santé de la nourriture grâce aux plus récentes preuves scientifiques et informations sur la nutrition, pour qu’ils puissent ainsi faire les bons choix pour leur santé et leur bien-être.

      

    • Je pense que la grande réduction du nombre d’informations en matière de bénéfices pour la santé est discriminatoire et va désavantager les personnes appartenant aux classes sociales les moins favorisées.

     

     

     

    • Cela m’ennuie que seules les grandes compagnies vont pouvoir tirer avantage de cette législation car elles ont l’argent nécessaire pour financer des études cliniques – études qui plus est souvent inappropriées concernant la nourriture qui est essentielle à la vie.

     

     

     

    • Cette législation bafoue les droits de liberté d’expression au niveau commercial, qui est un droit humain fondamental.

     

     

     

    • Je veux pouvoir profiter des innovations et avancés scientifiques en matière de nutrition. Cette législation étouffera l’innovation des petites entreprises de l’Union Européenne qui ne pourront communiquer sur les avancés scientifiques, faute de pouvoir financer des études coûteuses.

      

    ............................................................

     

    [Signature]

     

    ............................................................

     

    [Nom complet]


     

                                                              *Eve lève toi !

                                                                        
      

     Interdire les soins au Naturel : c'est une aberration la plus totale.

    Il faut arrêter ce grand n'importe quoi ... à venir nous prendre pour des marionnettes et à force de venir tirer sur les fils, tout casser et nous faire bouillonner de l'intérieur. Comment est-il possible qu'il en soit autrement, lorsque l'on vient à faire surgir pareille loi. La Paix ne peut pas exister, lorsque l'on vient nous amputer des soins les plus élémentaires qui va du thym au romarin et qui est le choix de chacun. Nous sommes des adultes et nous refusons d'être infantilisés  nous avons le droit de choisir notre chemin ... celui qui sent bon la nature et la lavande pour nos soins.

     

    *Eve lève toi !

                                                               Nous on aime ...

    Alors, non, non et non ! Nous ne sommes pas : des moutons cela suffit ! Qui peut dire : Vive la démocratie ! Si nous ne pouvons pas nous soigner comme nous le voulons. Je serais c'est sûr " hors-la-loi !" et je le revendiquerai bien haut ! Je tiens trop à ma liberté de me soigner. Cela fait 35 ans que je me soigne au naturel et je suis outrée que l'on vient interdire aux gens d'en faire de même. Il faut arrêter de faire des lois antidémocratiques comme celle-ci. C'est une honte de notre temps. On peut aussi se demander " même si on ne sait déjà ,où l'on croit le savoir " à qui profite cette loi liberticide. Cette interdiction genre de punition, pour les personnes qui osent prendre eux-mêmes leur santé en main et qui en plus allège la sécurité sociale. Car la plupart de ces produits ne sont pas remboursés par celle-ci, ou si peu .... mais bien par nous-mêmes. il adviendra, que n'ayant pas fait de préventions nécessaire, les personnes auront de plus en plus de graves maladies.
    On ferait mieux assurément de s'attaquer aux produits frelatés, qui viennent à dégrader la santé de chacun et qui eux, se retrouvent sur les étals permis à la vente. Plein de pesticide, de fertilisant chimique d’antibiotique et d’hormone de croissance etc.  Ne cherchons plus pourquoi il y a tant de cancer et de maladies divers. Pauvre humanité, malgré ce siècle de modernité on est bien loin de venir t'honorer.

                   *Bravo à celui qui a dit : Il faut raison garder.

    en espérant que ces Messieurs de L'UE  viennent se référencer  de  cette citation.

                                                         

                                                De Oli *Eve lève toi ! la futur "Hors la loi"

                            *Eve lève toi !

     

     

    http://naturopathie-  psychotherapie.blogspot.com/2010_06_13_archive.html

     

             

     
    Et arrêtons de nous dire que les produits naturels sont plus dangereux. Il suffit de lire la liste ci-dessous. que beaucoup de personnes ont prit pendant des années.

     

    Accueil > Pratique > Médecine >  Quinze médicaments dangereux ou inefficaces
    sans compter les autres ... et qui sait demain ?
     

    MÉDECINE

     5 janvier 2011, 08h45

    Quinze médicaments dangereux ou inefficaces

     

    Une centaine de médicaments sont jugés dangereux. Tous ne font pas l’objet d’une réévaluation en France. Certains sont toujours remboursés par la Sécurité sociale.

    Anticoagulant (aprotinine)
    Trasylol (Bayer) Utilisé pour réduire les hémorragies en chirurgie cardiaque, il augmente significativement les risques d’insuffisance cardiaque et d’accident vasculaire cérébral. Retiré de la vente aux Etats-Unis par le laboratoire Bayer en 2007.

    Antalgique (étoricoxib)
    Arcoxia (Merck) Prescrit dans le traitement des crises de goutte, il présente des incertitudes quant à un risque cardio-vasculaire. La Haute Autorité de santé estime qu’il n’a pas d’intérêt clinique, de nombreuses alternatives thérapeutiques existant.

    Anti-inflammatoire (nimésulide)

    Nexen (Therabel Lucien). Prescrit en cas d’arthrose, il a été retiré du marché en 2002 par la Finlande et l’Espagne, et en 2007 par l’Irlande. Un rapport de la Commission (européenne) d’autorisation de mise sur le marché  a recensé plus de 500 cas d’hépatite grave. Ce médicament est actuellement réévalué.

    Anti-cancéreux (vinflunine)

    Javlor (Pierre Fabre) Utilisé dans le traitement de certains cancers avancés de la vessie, il provoque des troubles hématologiques fréquents, parfois mortels, des troubles intestinaux sévères et des neuropathies, ainsi que des troubles cardiaques. Malgré une balance bénéfice-risque défavorable, il est commercialisé en deuxième ligne, et à un prix très élevé.

    Vasodilatateur (buflomédil)
    Fonzylane et Buflomédil EG (Céphalon) Utilisé en cas de manifestations douloureuses de l’artérite, il entraîne des effets indésirables cardiaques et neurologiques, parfois mortels. Le processus de réévaluation pourrait aboutir dans les prochaines semaines à un retrait ou une suspension de ce médicament, a indiqué hier l’AFSSAPS. 

    Crampes musculaires
    Hexaquine (Laboratoire du Gomenol) Contient de la quinine, dont les effets secondaires sont graves (troubles cardiaques, baisse du nombre de plaquettes…). Les Etats-Unis, par exemple, ne prescrivent plus de quinine depuis 1995. En France, malgré une efficacité jugée « faible », l’Hexaquine est le seul médicament prescrit contre les crampes.

    Infections respiratoires
    Ketek (Sanofi-Aventis) Cet antibiotique de la famille des macrolides n’offre pas d’efficacité supérieure à ceux de la même famille. Outre des interactions dangereuses, il peut entraîner de graves effets secondaires : faiblesse musculaire, perte de connaissance, troubles du rythme cardiaque.

    Cholestérol (rosuvastatine)
    Crestor (Astranzeneca) Cet hypocholestérisant présente une balance bénéfice-risque incertaine. Selon la revue Prescrire, il s’accompagne d’effets indésirables supérieurs à ceux des autres statines : risques de troubles musculaires et d’insuffisance rénale.

    Vertiges, angines de poitrine
    Vastarel (Servier) En quarante ans de prescription auprès de patients âgés, son efficacité n’a pas été formellement prouvée. Sont en revanche notés des risques d’effets secondaires (syndromes parkinsoniens et troubles de la marche).

    Antidiabétiques (liraglutide, sitagliptine, saxagliptine, pioglitazone)

    Victoza (Novo Nordisk), Januvia (Merck), Xelevia (MSD), Onglyza (Bristel Myers Squibb) et Actos (Takeda) Ces nouveaux médicaments de la famille de glitazones utilisés pour traiter le diabète de type 2 sont à éviter, faute d’efficacité démontrée. Des risques d’effets indésirables existent (œdèmes maculaires, fractures osseuses chez les femmes, insuffisance cardiaque) et la tolérance à long terme reste une inconnue. En novembre, l’AFFSAPS a retiré de la vente un médicament de la même famille, l’Avandia (GSK).

    Jambes sans repos
    Adartrel (GlaxoSmithKline) Utilisé pour traiter le sommeil des patients atteints de la maladie de Parkinson, il présente des effets indésirables qui peuvent se révéler lourds (nausées, hallucinations, syncopes).

    Sevrage tabagique (bupropion)

    Zyban (GlaxoSmithKline) Cette substance proche de celle du Mediator (anorexigène amphétaminique) peut provoquer des effets indésirables graves, telle l’hypertension artérielle. Son efficacité n’est pas jugée supérieure à celle d’autres substituts nicotiniques (patches, gommes).

    Insomnie (clorazépate dipotassique, acépromazine, acéprométazine)
    Noctran (Menarini) En associant trois molécules (une benzodiazépine et deux neuroleptiques), ce traitement multiplie par trois les risques d’interactions et d’effets secondaires, sans apporter plus de bénéfice que des somnifères classiques.

    Alzheimer (rivastigmine)
    Exelon (Novartis Europharm) Administré pour les formes légères de la maladie d’Alzheimer, ce traitement jugé peu efficace entraîne des troubles neurologiques et cardiaques. Un risque d’interactions médicamenteuses existe aussi, pouvant conduire au décès du patient.

    Constipation (cascara)
    Peristaltine (Novartis Santé Familiale), Herbezan (Vie et Santé) Ces laxatifs peuvent se révéler irritants pour les intestins, très toxiques, et sont jugés peu efficaces.

    Sources : L’Express, Prescrire, Haute Autorité de santé, Pr Jean-François Bergmann (professeur de thérapeutique à l’hôpital Lariboisière, vice-président de l’AMM), Pr Philippe Even (pneumologue, président de l’Institut Necker).
    Par Actu France-Soir

                                                                 

      Retrouvez la liste et plus de précisions sur le site de l'Afssaps

     

    Le Parisien a rendu publique mardi soir la liste de 59 des 76 médicaments placés sous surveillance. Preuve que le Mediator n'est pas un cas isolé, ces médicaments sont actuellement à l'étude, notamment concernant les effets indésirables dans le cadre de la procédure de «plan de gestion des risques».

    Parmi eux, on retrouve le, Champix, accusé par de nombreux patients de provoquer des pulsions suicidaires. On note aussi la présence du très controversé Alli, le "médicament pour maigrir sans ordonnance" qui nous vient des Etats-Unis. Mais on trouve aussi une pilule du lendemain ou des vaccins contre le cancer de l'utérus. Aujourd'hui étudiés par des laboratoires, ces médicaments devraient, selon Bruno Toussaint, responsable de la revue "Prescrire", être confiés à des experts indépendants.

         Pourquoi tant d'hostilité contre les médecines naturelles ? 

    Les médecines naturelles sont un domaine plus surveillé par les autorités que bien des activités criminelles.

    La vente de compléments alimentaires naturels (plantes, vitamines, acides gras, acides aminés, minéraux, etc.), par exemple, est réglementée de façon beaucoup plus stricte que la vente de tabac, d'alcool, d'armes, ou encore de films incitant à la violence.

    Le cas de la vitamine D

    Pour illustrer la rigidité de la situation, nous allons parler d'un produit naturel dont aucun scientifique sérieux ne peut contester les bienfaits : la vitamine D.

    La vitamine D est produite dans votre peau sous l'effet du soleil, et plus précisément sous l’action des rayons ultraviolets. Dans les pays du Nord de l’Europe, 75 % de la population souffre d’une carence en vitamine D pendant l’hiver. Cette carence est d'autant plus répandue que les foies de morue et de flétan et les poissons gras (sardines, hareng, maquereau, thon etc.) qui sont les principales sources alimentaires de vitamine D, sont de moins en moins consommés.

    Or, manquer de vitamine D a des effets graves. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la régulation du métabolisme phosphocalcique (indispensable au bon fonctionnement musculaire, intestinal, neurologique et à la minéralisation des os) ; elle est aussi fortement impliquée dans la synthèse de l’insuline par le pancréas. Enfin, elle exerce des fonctions physiologiques de type hormonal sécostéroïde en exerçant de multiples effets sur l’expression des gènes.

    En effet, la vitamine D influence plus de 3000 gènes dans le corps dont, par exemple, les gènes qui contrôlent la lutte contre les infections, et qui produisent plus de 200 peptides anti-microbiens.

    Et ce n'est pas tout !

    Les études scientifiques ont établi un lien incontestable entre le taux de vitamine D et l'état de santé :

    • Selon une méta-analyse de 18 études en double aveugle randomisées, un taux élevé de vitamine D dans le sang réduit le taux de mortalité toutes causes confondues [1]. Une étude en double-aveugle, ou double insu, est une étude où des personnes suivent un traitement ou un placebo (faux médicament), sans que ni leur médecin, ni elles-mêmes, ne sachent si elles reçoivent le traitement ou le placebo.
    • Une étude récente a montré que le nombre de décès au Canada pourrait être réduit de 37 000 annuellement, soit 16 % des décès du pays, si la population avait un taux de vitamine D plus éléve [2].
    • Une étude réalisée en commun par les universités de Graz (Autriche) et Heidelberg (Allemagne) est arrivée à des conclusions similaires, en février 2009 : 3200 hommes et femmes de 62 ans en moyenne ont été observés sur une période de sept années. 740 sont décédés entre temps. Parmi les personnes décédées, elles étaient deux fois plus nombreuses à avoir un taux de vitamine D réduit, qu'un taux de vitamine D élevé.
    • Grâce à ses effets bénéfiques sur le système immunitaire, la vitamine D pourrait avoir un puissant effet de protection contre le cancer. Les chercheurs sur le cancer de l'hôpital Mount-Sinai de Toronto (Canada) ont comparé les habitudes alimentaires de 760 femmes ayant le cancer du sein à un groupe de 1135 personnes en bonne santé. Ils ont constaté que les personnes ayant un bon taux de vitamine D avaient 24 % de risques en moins de tomber malade. Des résultats similaires ont été observés pour le cancer de la prostate et du colon.
    • Les chercheurs de l'Institut du Coeur de Kansas City (USA) ont également démontré un effet protecteur de la vitamine D sur le coeur et les artères. En décembre 2008, ils ont évalué les données concernant plus de 10 000 personnes test, sur une durée de dix-sept ans. Il s'est révélé qu'un taux réduit de vitamine D dans le sang doublait le risque d'infarctus. Une cause possible de cet effet protecteur est la capacité de la vitamine D à diminuer la pression sanguine.

    Face à tous ces bienfaits (et il y en a d'autres), la vitamine D présente aussi des dangers pour la santé. Mais ces dangers sont limités : il est impossible de souffrir de surdose de vitamine D par sa seule alimentation. Et il faut prendre quotidiennement des doses supérieures à 20 fois les apports journaliers recommandés (AJR), autrement dit avaler une douzaine de pilules ou d'ampoules de vitamine D par jour, pour observer des effets indésirables.

    Vous pourriez donc penser qu'une complémentation modérée de vitamine D, dans les populations déficitaires, serait favorisée par les pouvoirs publics ; que le ministère de la Santé informerait le public ; et que les fabricants de ces compléments seraient autorisés à signaler les bienfaits à attendre de cette vitamine, par exemple en diffusant les résultats des études scientifiques citées ci-dessus.

    Eh bien pas du tout. La vente de vitamine D à des doses suffisantes pour avoir un effet bénéfique réel est strictement interdite sans ordonnance d'un médecin. Ce qui explique que seule une infime proportion de la population, particulièrement bien informée et motivée, bénéficie des nouvelles découvertes sur la vitamine D.

    Non seulement les fabricants de compléments alimentaires ne sont pas encouragés à informer le public de ses bienfaits, mais il leur est même interdit de le faire, et même de vendre des doses de 5 microgrammes de vitamine D (Apport Journalier Recommandé officiel).

    De plus, s'ils vendent de la vitamine D en citant sur la notice une seule des études citées plus haut, ou s'ils laissent entendre dans la présentation du produit qu'elle peut avoir un bienfait pour la santé, quel qu'il soit, ils sont passibles des poursuites prévues à l'article L5122 du Code de la Santé Publique.

    Interdiction des allégations thérapeutiques

    Il est interdit aux fabricants de compléments alimentaires de mentionner sur leurs produits les effets  escomptés sur la santé, les maladies, en termes de prévention comme de guérison.

    Si on suit la réglementation actuelle jusqu'au bout, il est interdit à une marque d'eau minérale d'indiquer sur l'étiquette que l'eau « aide à prévenir la déshydratation ». Ce n'est pas un canular, mais l'expérience réelle que viennent de réaliser deux chercheurs allemands, dont la demande a été refusée par l'agence européenne du médicament.

    La conséquence est que les patients en sont réduits à courir des risques insensés en recherchant sur Internet des indications sur les compléments alimentaires qu'ils achètent. Risques insensés non parce que les produits qu'ils prennent pourraient leur causer des inconvénients, mais parce qu'ils ont de grands risques de passer à côté d'un produit qui pourrait les aider. Et pourtant, cette interdiction d'information est imposée au nom de « la protection de la santé publique ».

    En prenant ainsi la défense des fabricants de compléments alimentaires, je sais que je m'expose à être critiqué comme un « suppôt de l'industrie » et des « vendeurs de pilules ». Mais mon activité professionnelle ne consiste pas à vendre de tels produits : elle consiste à produire et publier de l'information sur la santé naturelle. J'aurais tout à perdre, en terme de crédibilité, à prendre le parti de tel ou tel secteur de l'industrie. Et précisément, ainsi que je le dis toujours, votre meilleure source de vitamine D est entièrement gratuite puisque c'est... le soleil !!

    Comment en est-on arrivé là ?

    L'hostilité des pouvoirs publics vis-à-vis des médecines naturelles date de la Seconde Guerre Mondiale, lorsque fut créé l'Ordre des Médecins en 1940, et que fut supprimé le diplôme d'herboriste en 1941.

    Il s'agissait de faire entrer le pays dans la médecine « scientifique moderne ».

    Il faut se replacer dans le contexte de l'époque pour comprendre cette démarche.

    En toute bonne foi, des médecins, des chercheurs et des responsables politiques ont créé un système de santé centralisant tout le pouvoir et les ressources financières pour, selon leur vision, découvrir, et imposer, la meilleure solution, le meilleur protocole de traitement pour chaque maladie.

    Cette démarche leur paraissait d'autant plus légitime que beaucoup étaient persuadés que ce n'était qu'une question de temps avant qu'on trouve un vaccin, ou des médicaments quelconques, qui viendraient à bout de toutes les maladies.

    Le Ministère de la Santé en France développa une technostructure complexe faite d'un enchevêtrement d'agences, de comités, de « hautes autorités », d'ordres et de commissions, qui prirent sur eux de prendre les grandes décisions concernant la santé de la population. Les médecins, dans leur optique, devaient être traités comme de simples courroies de transmission soumises à leurs ordres et à leurs règlements. Les patients, eux, ne devaient plus avoir leur mot à dire puisqu'ils n'avaient pas la compétence technique pour comprendre ce qui était le meilleur pour eux.

    L'Ordre des Médecins commença à imposer des protocoles de traitements standardisés, et à exclure les médecins qui refusaient de s'y soumettre. Une fois exclu de l'Ordre, un médecin n'a plus l'autorisation d'exercer la médecine. C'est donc une sanction extrêmement grave pour lui. Non seulement il perd son métier, mais il subit une opprobre telle que rares sont les médecins qui osent s'exposer à de telles sanctions – et personne ne peut leur en vouloir.

    La médecine française a donc été mise au pas, et forcée d'entrer dans un seul moule. Un nombre incalculable d'herboristes et de guérisseurs, héritiers de traditions ancestrales d'une richesse pourtant fabuleuse, se retrouvèrent du jour au lendemain passibles de poursuites pour « exercice illégal de la médecine », ou « exercice illégal de la pharmacie » sous prétexte qu'ils n'avaient pas, et ne pouvaient pas, adhérer à l'Ordre des Médecins ou des Pharmaciens. Il en fut de même dans les monastères où certains religieux se transmettaient encore des savoir-faire médicinaux datant de la nuit des temps.

    On imagine le scandale que causerait une telle décision, prise aujourd'hui par le gouvernement du Brésil par exemple, qui imposerait du jour au lendemain sur toute l'Amazonie que seuls les médecins dûment diplômés des facultés d'Etat des villes côtières occidentalisées aient le droit de prodiguer des soins, ou de donner des plantes aux malades.

    Nul doute que des mouvements énormes de protestation seraient organisés à l'ONU,et par les ONG du monde entier au nom du « respect des cultures », pour protester contre une tentative aussi barbare de faire table rase du passé. C'est pourtant exactement l'oppression qui a été imposée, et qui continue d'être imposée, en France sur les malades et les médecins bien qu'en Occident, le savoir en occident se soit aujourd'hui très largement perdu.

    Un couvercle de plomb

    Protocoles de traitements de la moindre maladie, autorisations de mise sur le marché des médicaments, taux de remboursement, prix des consultations, critères de sélection des médecins, nombre de diplômes de médecins délivrés (le fameux numerus clausus), répartition territoriale des hôpitaux et cliniques, campagnes de vaccination, tout fut donc désormais décidé par le seul Ministère de la Santé, et la technostructure qui en dépend. Aujourd'hui encore, c'est lui, et lui seul, qui décide ce qu'il faut faire et penser dans tous les domaines de la médecine et de la santé : ce que votre médecin a le droit de vous prescrire, les traitements que vous avez le droit d'entreprendre.

    Cette situation est potentiellement génératrice de souffrance pour les patients, qui peuvent avoir l'impression de n'être qu'un rouage du système de santé. Mais elle est également d'une grande violence pour les médecins, qui peuvent avoir le sentiment que les conditions ne sont plus réunies pour qu'ils puissent remplir leur mission auprès des malades.

    L'extrême sévérité et rigidité du système de santé à l'encontre des médecins « déviants » n'a toutefois pas permis de protéger le public contre les charlatans, qui semblent même être plus nombreux que jamais, ainsi qu'en témoigne le rapport, certes critiquable par bien des aspects, de la Miviludes (Mission de vigilance contre les sectes) paru le 10 juin 2011 au sujet des dérives sectaires dans le monde des thérapies parallèles.

    Tout se passe comme si le couvercle de plomb qu'on a voulu imposer sur la santé, avait en réalité servi de serre protectrice pour que se développe, en France, une myriade de pratiques thérapeutiques douteuses. Ces dérives sont d'autant plus dangereuses que le patient en quête de solutions naturelles n'a plus aucun moyen de distinguer les thérapeutes sérieux des autres, tous étant soumis à la même suspicion, voire aux mêmes interdictions, dès lors qu'ils ne suivent pas les protocoles officiels.

    Il est alors aisé pour un authentique escroc de crier à la persécution, ou aux atteinte à la liberté individuelle, alors qu'il met réellement en danger la vie de ses victimes.

    La plus totale confusion, donc, règne.

    La révolution Internet

    C'est dans ce contexte qu'Internet est venu changer la donne.

    Pour son information sur la santé, le public éclairé se tourne de moins en moins, aujourd'hui, vers le Ministère de la Santé, dont il sait qu'il obtiendra surtout des discours aseptisés et au fond, de peu d'utilité pratique.

    En revanche, une profusion fabuleuse d'information est aujourd'hui accessible grâce à la presse indépendante et surtout sur Internet. Le site Doctissimo draine chaque jour à lui seul plus de 3 millions de visiteurs, ce qui en fait un des tout premiers sites francophones en terme de fréquentation. Une myriade d'autres sites existent pour les personnes en quête de réponses à leurs problèmes de santé, qui publient des informations gratuites ou payantes, de qualité extrêmement variable évidemment. Les publications Santé Port Royal (Pratique de Santé, Principes de Santé, Plante & Santé...) par exemple, diffusent beaucoup d'informations intéressantes.

    Pour les personnes concernées par le cancer, et qui souhaitent un complément naturel aux traitements conventionnels, la référence francophone est bien sûr www.guerir.org, le site du Dr David Servan-Schreiber, malheureusement décédé le 24 juillet dernier.

    Pour les problèmes de cholestérol et les maladies cardiovasculaires, celui du Dr Michel de Lorgeril. Pour la nutrition, le site de Thierry Souccar www.lanutrition.fr.

    En Allemagne, dans les pays scandinave, aux Etats-Unis, des centaines de lettres d'information sur la santé naturelle circulent, les plus populaires étant celle du Dr Joseph Mercola (www.mercola.com), suivie par plus d'1,5 millions de personnes quotidiennement, celle du Dr Weil, ou encore celle Dr Whitaker. Au Canada, l'encyclopédie en ligne www.passeportsante.net, un site à but non lucratif financé par la fondation Lucie et André Chagnon, s'est imposée comme une des principales références scientifiques sur les médecines naturelles ces dernières années.

    C'est à partir de ces sources, et bien d'autres, que je publie moi-même Santé & Nutrition, une lettre gratuite à laquelle chacun peut s'abonner librement (lien ici), aujourd'hui suivie par près de 100 000 personnes.

    Il ne s'agit que de quelques noms, forcément choisis de façon arbitraire. Je présente donc d'avance mes excuses à toutes les personnes et institutions de grande valeur, qui contribuent de façon essentielle à l'information du public, et qui pourraient légitimement s'étonner de n'être pas citées ici. Mais le but de cet article n'était pas d'en faire une liste exhaustive.

    Face à cette explosion d'information, qui apporte un courant d'air frais extraordinaire à la médecine, il est permis d'espérer que le « système de santé » officiel se trouve bientôt obligé de se ré-inventer.

    Puissions-nous, chacun là où nous nous trouvons, œuvrer comme nous le pouvons pour que la médecine se recentre sur un seul objectif : la bonne santé... naturellement.

    L'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle remercie Jean-Marc Dupuis pour son aimable autorisation de reproduire ce texte.

    Références :

    [1] Altern Med Rev 2008 ; 13(1) : 6-20.

    [2] Grant W., Schwalfenbert, G.K., Genuis, S.J., Whiting S.J., « An estimate of the economic burden and premature deaths due to vitamin D deficiency in Canada », Molecular Nutrition and Food Research, volume 54, Issue 8, p. 1172-1181, août 2010.